don du sang, don de plaquettes et le don de moelle osseuse

pour tout ces enfants qui ont mal, donner!!!
sauver ces enfants de la souffrance, donner c'est sauver!!




Qu'est ce qu'une greffe de moelle osseuse?

La greffe de moelle osseuse est actuellement une méthode thérapeutique reconnue, souvent efficace, permettant la guérison de graves maladies du sang.
La moelle osseuse est le lieu de fabrication des cellules du sang : globules rouges, globules blancs et plaquettes, toutes cellules indispensables à la vie.
Dans certaines circonstances, la moelle osseuse s'arrête de fonctionner (aplasie), parfois elle est envahie par un processus cancéreux (leucémies), parfois enfin, elle fonctionne mal à cause d'une malformation congénitale (déficits immunitaires congénitaux). Dans toutes ces maladies, une solution thérapeutique consiste à détruire la moelle anormale et à la remplacer par une moelle osseuse provenant d'un donneur sain et compatible : c'est la greffe de moelle osseuse.


CECI N'A RIEN A VOIR AVEC LA MOELLE EPINIERE.


La moelle osseuse est un organe indispensable à la survie puisqu'elle est responsable de la fabrication des éléments du sang et du système immunitaire : globules rouges dont la fonction est de transporter l'oxygène dans l'organisme - globules blancs qui défendent l'organisme contre les infections - plaquettes qui ont un rôle essentiel dans la lutte contre les hémorragies. Quand la moelle osseuse fonctionne mal, le malade est anémié, fatigué (il manque de globules rouges), il est infecté, fait de la fièvre (il ne se défend plus contre les microbes), il fait des hémorragies. La greffe de moelle consiste à injecter au malade par voie veineuse, comme une simple transfusion, une poche de moelle provenant du donneur.
Si la greffe de moelle osseuse est la plus facile à réaliser sur le plan chirurgical, c'est elle qui pose le plus de problèmes sur le plan immunologique. En effet, toute greffe rencontre un obstacle majeur, le rejet par l'hôte de l'organe greffé. Dans le cadre de la greffe de moelle osseuse, l'introduction chez le receveur des cellules immunitaires de la moelle du donneur peut provoquer une destruction des cellules de l'hôte reconnues comme étrangères par les lymphocytes du donneur. Cette réaction, appelée réaction du greffon contre l'hôte (c'est la GVH), est encore aujourd'hui un obstacle majeur au succès complet des greffes de moelle.
Apres la greffe, le retour à l'état immunitaire normal est lent; la reconstitution des défenses con-tre les infections ne s'observe qu'au bout de plusieurs mois. Cet état de déficit immunitaire expli-que la fragilité de ces malades aux infections et les précautions qui doivent être prises pour les éviter.


Dans quels cas pratique-t-on ce type de greffe?

Les trois grandes indications sont :

Les aplasies médullaires :

Maladie assez rare affectant les enfants ou les adultes jeunes, elle est caractérisée par un arrêt de fonctionnement de la moelle osseuse. Elle est due à une affection virale ou à une intoxication chimique. Elle est parfois congénitale. Les résultats obtenus sont bons puisque 70 à 80% des malades sont définitivement guéris.


Les leucémies aigues ou chroniques :

C'est dans cette pathologie qu'on pratique le plus de greffes de moelle osseuse. Il existe différents types de leucémie. C'est le premier cancer de l'enfant. Dans les leucémies aiguës, l'indication de greffe de moelle varie en fonction des résultats de la chimiothérapie.
Le pourcentage de guérison est de l'ordre de 30% à 60% et peut atteindre 70% dans les cas de leucémies chroniques à évolution plus lente.


Les maladies constitutionnelles :

Comme les déficits immunitaires sévères du nourrisson (" enfants-bulles ", protégés du milieu environnant normal car ne se défendant pas contre les microbes) et la thalassémie qui se rencon-tre très fréquemment en Asie et autour de la Méditerranée. Les résultats obtenus sont très encou-rageants: 60 à 70%.



# Posté le samedi 16 juin 2007 06:52

Modifié le mardi 17 juillet 2007 18:47

22 juin 2007 : 7 ème journée nationale de réflexion sur le don d'organes et le greffe.

22 juin 2007 : 7 ème journée nationale de réflexion sur le don d'organes et le greffe.
http://www.ledonlagreffeetmoi.com/ : voilà l'adresse du site, informez-vous sur les actions et les lieux organisées dans votre régions.

En quoi consiste la Journée nationale du don d'organes ?

Depuis 1996, France Adot organise chaque année une journée de mobilisation autour du don d'organes. En 2000, à l'occasion du plan greffes, le ministère de la Santé (avec l'Agence de Biomédecine) a fait de cette manifestation une journée nationale. Pour nous, l'objectif est de sensibiliser les Français au don d'organes après la mort. Certes, la très grande majorité d'entre eux sont pour le don d'organes mais ils ne sont encore qu'une minorité à se positionner. C'est pour cela qu'il est important de continuer à informer, surtout les jeunes."

# Posté le samedi 16 juin 2007 15:45

Modifié le samedi 16 juin 2007 16:05

le manque de don d'organes pousse parfois à ça : le sacrifice pour l'être aimé.

le manque de don d'organes pousse parfois à ça : le sacrifice pour l'être aimé.
le don d'organes reste un sujet tabou, comme beaucoup de maladie. Il y a des maladies que la médecine arrivent à guérir et malheureusement, il y a des maladies qui ne guérissent pas, pas de traitements, mais une greffe suffit pour les sauver. Le don de soi. Demandez votre carte de donneur d'organes, de sang, de moelle osseuse..., elle ne coute rien, ne pas la faire coute trés cher, ne pas la faire coute la vie d'un enfant, d'une personne, d'une vie. brises une famille!!
Donner c'est sauver des vies, c'est donner de l'espoir!

trop nombreux encore : gens égoïste, des gens sans coeurs, des gens aux coeurs de pierres, des gens aux coeur de glace. Brisons les coeurs de glace, de pierre!!


A LIRE



CHER JOURNAL

Je suis sur un lit d'hopital, le docteur dit que c'est une opération très difficile et
je ne pourrai peut etre pas la faire.
Il me faut un nouveau coeur...
j'ai besoin de soutient mais mon copain n'est toujours pas arrivé.


CHER JOURNAL

ça y est un coeur est arrivé! merci au donneur! tu me sauves la vie.
j'ai besoin de soutien, mon copain n'est pas encore là.

CHER JOURNAL
L'opération est finie, les docteurs disent que tout s'est bien passé...
mais j'ai besoin de soutient et il n'est toujours pas arrivé.


CHER JOURNAL

plusieurs semaine se sont passées, je suis sortie de l'hopital,
je vais bien mais mon copain n'est toujours pas venu,
a present je vais aller chez lui, ca me préoccupe beaucoup

CHER JOURNAL

Je suis allée chez lui, j'ai frappé longueument, mais il n'y avait personne.
Je suis entrée, la porte etait ouverte, et sur la table il y avait un mot qui disait :
Mon amour, pardonne moi de ne pas t'avoir apporté le soutien dont tu avais besoin, j'ai voulu te faire un cadeau, mon coeur ne bat plus en moi mais je suis heureux de te l'avoir donné a toi, il continue a vivre à travers toi...JE T'AIME.

# Posté le vendredi 22 juin 2007 06:35

Modifié le vendredi 22 juin 2007 16:16

UNE GREFFE

UNE GREFFE
QUI PAIE LE PRELEVEMENT?

Le donneur en état de mort encéphalique est pris en charge par la Sécurité Sociale. Seuls sont dus les soins reçus pendant l'hospitalisation du donneur avant son décès.

Le transport d'un hôpital non préleveur à un hôpital préleveur est pris en charge par l'organisme de couverture sociale du receveur ; il en est de même de l'hospitalisation en réanimation et des examens pratiqués.

Les frais des prélèvements sont facturés aux hôpitaux qui ont transplanté.

Pour la famille du donneur, le prélèvement n'entraîne aucun frais lié à cette intervention. Par contre, le corps une fois rendu à la famille, celle-ci supportera les frais d'obsèques identiques, qu'il y ait eu prélèvement ou non.


QU'EST CE QU'UNE GREFFE?

Une greffe est la mise en place dans le corps humain d'un organe étranger qui lui est devenu nécessaire.

On greffe :

- Pour remplacer ou suppléer un organe en défaillance sévère et irréductible, et dont la fonction est vitale.
- Pour permettre à un malade de retrouver une existence normale.

- Une autogreffe est une greffe dans laquelle le greffon provient du sujet lui-même. Le donneur est le sujet qui va recevoir la greffe.
- Une allogreffe (ou homogreffe) est une greffe faite à partir d'un donneur.
- Une xénogreffe est une greffe pratiquée entre deux organismes d'espèce différente, par exemple greffe d'un organe d'animal chez l'homme.


Quels sont les tissus et les organes que l'on greffe ?

Prélevés de son vivant :

- Essentiellement les Cellules Hématopoïétiques (ou moelle osseuse, donneurs familiaux ou non)
- Rein, entre parents du 1er degré
- Peau
- Fragments osseux
- Lobe hépatique et lobe pulmonaire (exceptionnellement)

Prélevés après la mort :

- Coeur
- Foie
- Rein
- Coeur-poumon
- Poumon
- Pancréas
- Os - cartilage
- Cornée (partie transparente du globe oculaire, située devant l'iris - on ne prélève pas l'oeil)
- Peau
- Intestin (rarement)

Depuis quand greffe-t-on ?

Les premiers succès chez l'homme,dans le monde, sont :

- 1959 pour le rein
- 1967 pour le coeur
- 1981 pour le bloc coeur-poumon

Premières transplantations en France :

- Rein : 1955
- Coeur : 1968
- Foie : 1972
- Pancréas : 1976
- Coeur-poumon : 1982
- Poumon seul : 1987
- Première greffe de moelle osseuse en France : 1956

Quelles sont les conditions pour qu'une greffe réussisse ?

Il faut :

- d'une part, greffer un tissu ou un organe dont les caractéristiques biologiques soient les plus proches de celle du receveur: c'est la compatibilité tissulaire;
- d'autre part, maîtriser les phénomènes inéluctables de rejet.


Qu'est-ce que la compatibilité tissulaire ?

C'est la plus ou moins grande similitude biologique des tissus du donneur avec ceux du receveur.

Chaque être humain se définit, sous l'angle biologique, par des antigènes réunis en un groupe tissulaire qui lui est propre. On parle encore de groupe HLA (Human Leucocyte Antigen) parce que ces antigènes, spécifiques de l'individu, se localisent électivement à la surface des globules blancs, tout en existant aussi sur l'enveloppe des autres cellules de l'organisme.

Quand le donneur possède le même groupe tissulaire que le receveur ou un groupe très voisin, on dit qu'il y a compatibilité : le greffon est accepté; la greffe réussit. Dans le cas contraire, il y a rejet du greffon donc, échec de la greffe.


Qu'est-ce que le rejet ?

Le rejet est un phénomène naturel.

C'est la destruction, après sa reconnaissance, de tout élément étranger pénétrant dans un organisme vivant; réaction bénéfique quand il s'agit d'un microbe,par exemple ; réaction regrettable quand il s'agit d'une greffe.

On peut agir sur le phénomène de rejet d'une greffe en atténuant l'intensité de la réponse immunitaire, grâce à des médicaments appropriés en particulier la Ciclosporine, qui depuis les années 80, a permis la multiplication des greffes. Le taux de survie des patients s'est accru de manière spectaculaire.


Chacun peut-il être donneur ?
Tout sujet en état de mort encéphalique, malgré tous les efforts des médecins pour le sauver, doit être considéré comme un donneur potentiel.

Cependant, il existe des contre-indications absolues au prélèvement de tout organe (infections sévères, cancers...). Il existe par ailleurs des contre-indications propres à certains organes.

En pratique, la qualité fonctionnelle du greffon dépend en grande partie des conditions dans laquelle survient la mort. Un organe dont la fonction est douteuse sera refusé.

Il n'y a pas de limite d'âge légale, cela dépend des organes concernés. Le critère retenu est la qualité des organes prélevables. C'est l'état physiologique du donneur et les circonstances de sa mort qui en décident.


Comment puis-je faire connaître ma position vis à vis du Don d'Organes ?
Si je refuse tout prélèvement d'organe le jour de mon décès, j'ai la possibilité de m'inscrire sur le Registre Nationale des Refus, auprès de l'Agence de la biomédecine (voir rubrique "Lois", sous-rubrique "Organismes"). J'aurai dès lors l'assurance de ne pas être prélevé.


Si au contraire je suis résolument POUR le Don d'Organes, je dois :

- le signaler à mes proches, afin que ceux-ci puissent témoigner de ma volonté,
- mieux, porter sur moi une carte de donneur d'organes. Celle-ci n'est pas obligatoire mais facilite grandement le don. Elle me permet d'affirmer ma position et signifie que "j'accepte que le jour de mon décès, si les circonstances le permettent, on me prélève des organes pour greffer à des malades en attente".
- je peux m'entionner à mes proches ma volonté d'exclure du prélèvement un ou des organes particuliers.

Il n'y a pas d'âge minimum pour prendre sa carte de donneur : même un mineur peut affirmer ainsi sa position. Il faut simplement savoir qu'en cas de décès (idem pour un majeur faisant l'objet d'une mesure de protection légale), le prélèvement ne peut avoir lieu qu'avec l'accord des parents. L'expérience prouve que de connaître la position de leur enfant facilite le choix des parents.


Qu'est-ce que la mort encéphalique (cérébrale) ?

C'est l'arrêt de toute activité cérébrale. Cet état est irréversible. La certitude de la mort est incontestable, confirmée par des examens médicaux spécialisés.

En état de mort encéphalique, les grandes fonctions de l'organisme doivent être maintenues par une circulation sanguine et une assistance ventilatoire et un maintien du corps à température pour une bonne conservation des organes.


Tous les greffons conviennent-ils ?
Le greffon est l'organe ou le tissu que l'on greffe.

A l'exception du rein, l'organe doit être de même volume ou légèrement inférieur (poumon) que celui qui est à remplacer, en bon état fonctionnel et le plus compatible possible au plan immunologique.

Un greffon qui convient est aussi un greffon géographiquement disponible, c'est-à-dire que le transport et les conditions matérielles de mise en oeuvre permettent de le faire parvenir là où se trouve le receveur dans des limites de temps compatibles avec la durée de survie du greffon (ischémie froide). Elle varie selon l'organe.


A qui va le don ?
Le don est strictement ANONYME. Tous les individus ont des chances égales quant à l'attribution des greffons. Quand un organe est disponible, il est attribué selon des règles strictes dont l'Agence de la biomédecine est garante.


Peut-on vendre un organe ?
NON. Le don est un acte bénévole. Il ne peut faire l'objet d'aucune compensation, financière ou autre.

Pour le receveur, l'organe transplanté est GRATUIT. Les soins reçus pendant l'hospitalisation du donneur avant son décès sont pris en charge par l'organisme social dont il dépend.

La loi Bioéthique prévoit de très lourdes sanctions dans le cas où ces règles ne seraient pas respectées.


Est-ce que le Don d'Organes et le don du corps à la science sont la même chose ?
NON. Le Don d'Organes est un don pour la vie. Bien que la personne soit décédée, ses organes sont maintenus en état de fonctionner. Après prélèvement(s) l'aspect extérieur du corps fait l'objet des plus grands soins de la part des médecins, avant la restitution à la famille pour le rite funéraire de chacun.

"Léguer son corps à la science", c'est donner l'ensemble de son corps, après la mort, pour les besoins d' une faculté de médecine. Le corps ne sera pas restitué à la famille. Ce type de don est payant par le donateur (frais de transport et de conservation du corps). Il doit s'adresser au Laboratoire d'anatomie d'un CHU ou à la faculté de médecine la plus proche.


Qui prélève ? Où prélève-t-on ?
Le prélèvement est effectué par une équipe médico-chirurgicale spécialisée d'un hôpital ayant obtenu l'agrément.

Le prélèvement est obligatoirement pratiqué dans un hôpital habilité par le ministère de la santé et le préfet du département.

Si le sujet en état de mort encéphalique se trouve dans un hôpital non habilité, le transfert vers un hôpital préleveur est indispensable. Le transfert est obligatoirement médicalisé (ex. Samu).

Une fois le(s) prélèvement(s) effectué(s), le corps est ramené dans son hôpital d'origine, sans frais supplémentaire pour la famille du donneur.

On prélève chez le même donneur un ou plusieurs organes selon leur état et les besoins.


Comment conserver et transporter le greffon ?
En France, tous les organes prélevés sont conservés par le froid dans des liquides de conservation.

Le transport est effectué au plus vite (véhicule automobile, T.G.V., avion, hélicoptère...). La durée de conservation, variable selon les organes, n'excède pas quelques heures.


Comment le receveur est-il sélectionné ?
C'est l'Agence de la biomédecine qui dispose des critères, attribue les greffons et à ce titre gère la liste nationale des patients en attente de greffe.

Le mode de sélection dépend, selon l'organe, des règles de priorité fondées sur des critères exclusivement médicaux, géographiques, et du temps de conservation du greffon qui est différent suivant l'organe concerné.


Peut-on être greffé plusieurs fois ?
C'est possible mais on est alors limité par la résistance naturelle du corps humain aux interventions répétées. L'organisme a déjà fabriqué des anticorps dirigés vers l'organe greffé considéré comme étranger ( on dit du malade qu'il est "hyperimmunisé").


Qui greffe ?
La greffe est effectuée dans le service spécialisé d'un hôpital habilité aux transplantations, par une équipe rompue à ce type d'interventions. Les greffes d'organes ne peuvent se dérouler que dans le secteur public. Les greffes de tissus sont possibles dans le secteur privé ou public.


Quelles sont les complications possibles d'une greffe ?

Les complications possibles sont essentiellement de deux sortes :

- le rejet : la greffe n'est pas tolérée par le receveur.
- l'infection : en luttant contre le rejet, on diminue les capacités de défense de l'organisme contre les bactéries, virus et parasites rendant le patient plus vulnérable (immuno-déprimé).
Des agents, comme le CMV (cytomégalo virus) présent de façon anodine chez une grande partie de la population, sont actifs chez un sujet immuno-déprimé.


Les traitements anti-rejet
La contrainte principale est liée à la nécessité de poursuivre le traitement immunosuppresseur (médicament anti-rejet) à vie. Cela impose une surveillance régulière.

"La greffe est souvent vécue comme une seconde naissance" reprise d'une activité professionnelle ou d'une scolarité normale, exercice de presque tous les sports.


Quelle est la position des différentes religions ?
La plupart des courants religieux sont favorables au Don d'Organes : le catholicisme, le protestantisme, l'islam, le judaïsme,une des grandes familles du bouddhisme.

Néanmoins, il faut noter l'opposition de l'hindouisme et du shintoïsme.

Que l'on ait une conviction religieuse ou non n'influe évidemment pas sur les notions de fraternité, d'amour, de dignité, de respect. Les prélèvements et transplantations d'organes ne posent pas de problèmes particuliers, ils incitent cependant à une profonde réflexion.

# Posté le vendredi 22 juin 2007 15:52

Modifié le vendredi 22 juin 2007 16:17