le don peut sauver des vies!

le don peut sauver des vies!
Allez n'attendez plus le dernier moment ::

demandez votre carte de donneurs d'organes: elle est gratuite!!

www-france-Adot.org

le don d'organes aprés la mort est le geste le plus noble, l'ultime sacrifice au bénéfice d'un autre souffrant....


est-tu donneur???


Pensez à sauver des vies,
tout le monde dans son enfance, à rêvé au moins une fois d'être un super héros,
moi, j'ai trouvé le moyen de l'être!!!

pensez au don de soi.

# Posté le samedi 26 mai 2007 07:42

Modifié le jeudi 23 août 2007 08:48

Qu'est ce que c'est de donner un peu de soi pour sauver une vie? cela n'arrive pas qu'aux autres...

Qu'est ce que c'est de donner un peu de soi pour sauver une vie? cela n'arrive pas qu'aux autres...
le petit prince d'orange : témoignage de leur proche!!!

voila un témoignage que j'ai trouvé sur www-france-adot.org::

Décédé avant d'avoir pu bénéficier d'une greffe de Moelle Osseuse

Il y a sept ans notre fils Jonathan, atteint d'une maladie orpheline (le syndrome de Zinsser Cole Engman), nous quittait.
Ni sa s½ur jumelle ni nous, ses parents, n'étions pas compatibles, et il a subit un greffe par le sang du cordon.

Jamais de pleurs, un courage exemplaire. Cinq longues années de traitements lourds, puis en 1997 il est placé quatre mois sous bulle.
Il lui fallait des transfusions sanguines et de plaquettes tous les jours. Des appels aux dons de sang et de plaquettes ont été lancés.
Qu'est ce c'est de donner un peu de soi pour sauver une vie ?

Cela n'arrive pas qu'aux autres...

Il avait neuf ans, il voulait tant vivre et il était sûr de guérir. Hélas, il nous a quittés le 18 novembre 1997.

Chantal et Jean-Yves,
les parents

Je n'ai hélas pas été compatible avec mon frère.
A mon grand regret...
C'est pourquoi il faut donner quand on le peut.

Floriane, la s½ur jumelle
de Jonathan

# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:31

Modifié le samedi 25 août 2007 17:52

nathalie sauvée par une greffe

nathalie sauvée par une greffe
Atteinte d'une maladie génétique, la Mucoviscidose, Nathalie a été greffée à l'âge de 31 ans

En décembre 1989, mon état de santé se détériora très rapidement.
Hospitalisations, traitements lourds, perfusions d'antibiotiques à très fort dosage, oxygène 24h sur 24, perte de poids considérable (-20 kilos), kinésithérapie, etc. Je faisais de moins en moins d'activités et pensais tenir le plus longtemps possible en m'économisant.

Malheureusement, mon c½ur s'est fatigué et en 1995, les médecins m'ont proposé l'aide d'un respirateur pour me soulager un peu.

La maladie devenant tellement difficile à gérer, en avril 1998, les professeurs de Chirurgie Thoracique m'ont proposé l'inscription sur liste d'attente, tout en m'expliquant clairement la vie du greffé, ses contraintes ; sans oublier la Mucoviscidose qui serait toujours à surveiller. Etant très entourée par l'équipe médicale, j'ai accepté l'idée de vivre avec l'organe d'une personne décédée.

L'attente a été une épreuve supplémentaire, sachant que je ne pourrais peut-être pas vivre jusqu'à la transplantation. Les journées passaient trop vite, même si la majeure partie du temps, je dormais ; je n'avais qu'un seul objectif, me battre pour survivre.

Neuf mois à espérer et le 4 mars 1999 le téléphone a sonné. Je suis partie en urgence à l'hôpital où une super équipe m'a prise en charge. Après 10h30 d'intervention, je me suis réveillée le 5 mars en réanimation et miracle, respirant par moi-même. Je suis retournée chez mois après 40 jours d'hospitalisation. Durant les six premiers mois de greffe, j'ai retrouvé une capacité respiratoire correcte, l'appétit, des activités physiques, etc. Une vie normale.

Il y a vraiment un avant et un après la greffe, car même si j'ai un traitement anti-rejet, quelques effets secondaires, de petites contraintes liées à ma mucoviscidose, c'est une nouvelle vie qui a commencé pour moi.

Nathalie

témoinage adot

# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:43

Modifié le samedi 25 août 2007 18:08

gregory lemarchal

gregory lemarchal
Gregory n'a pas eu la chance d'avoir une greffe, atteint de la mucoviscidose, il en est mort...

Cela peut arriver à vos enfants, imaginez un instant que votre enfant soit souffrant comme grégory l'a été, comme d'autres enfants le sont!

AU NOM DE LA VIE FAITES DON DE VOS ORGANES! moi j'ai décidé qu'aprés ma mort tout prélèvement d'organes et de tissus puisse être effectué en vue d'une greffe.

on ne se remet jamais de la mort de son enfant!!

ça n'arrive pas qu'aux autres, la maladie s'enprend à n'importe qui!! pensez-y!! le prochain s'est peut-être toi!! ton enfant! tes parents! ton frère, ta soeur....

Et pour ceux qui disent : mais on s'en fout!!
je ne le connaissais pas!
je ne l'aimais pas!
je n'aimais pas ses chansons et blablabla...

gregory était l'enfant de quelqu'un,
le ptit enfant de quelqu'un, l
le frère de quelqu'un,
le ptit ami, le meilleur ami, le pote de quelqu'un!

mettez- vous rien qu'une seconde à leur place!!

une mère a perdu son enfant!!!

moi j'essaie de me mettre à sa place et ça me fait mal!!

courage à sa famille!! à ses proches.


N'oubliez pas, pensez aux dons de soi.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 14:14

Modifié le samedi 25 août 2007 18:02

2 témoignages émouvants

Deux témoignages poignants relatés par l'ADOT 83...[/f]


Un témoignage émouvant !!! C'était lors d'une conférence à l'IUT de La Garde organisée par des étudiantes.

Anaïs, belle et pétulante jeune fille de 13 ans et demi, avait été informée sur le Don d'Organes lors de notre intervention dans son collège : elle avait tenu spécialement à être présente lors de cette information alors qu'elle n'appartenait pas à la classe qui y assistait ; elle avait posé beaucoup de questions au coordinateur hospitalier, pendant et après cette séance.

Trois mois plus tard, Anaïs se trouvait, suite à un accident de la route, en état de mort encéphalique dans le service de réanimation où oeuvrait ce même coordinateur. Les parents, avisés par leur fille de sa décision quant au Don, ont respecté sa volonté. Inutile de décrire l'émotion qui saisit le coordinateur lors de sa confrontation avec ce cadavre qu'il devait prélever ! Quant à nous, au reçu de la lettre du professeur nous avisant de cet évènement, nous avons été profondément bouleversés et avons tout de suite envoyé un courrier aux parents pour dire notre émoi, à cause de l'accident et en raison du don pour lequel nous leur avons témoigné toute notre gratitude. Cela fait plusieurs années et le souvenir de ces faits est toujours très présent dans nos mémoires et dans nos coeurs !

Nous hésitions à revenir dans ce collège, pensant que les élèves pourraient croire que nous pourrions leur porter la guigne. Ce sont les professeurs, qui étonnés de ne plus recevoir de proposition d'intervention, ont insisté pour que nous poursuivions notre mission d'information dans leur collège. Quant aux parents de la jeune Anaïs, sachant notre venue , demandaient au coordinateur de rappeler aux collégiens l'acte de solidarité de leur fille ; ce que nous faisions régulièrement et dans l'émotion générale en fin de séance !

Cette année, lors d'une conférence organisée par des étudiantes de l'IUT de La Garde dans le Var, un monsieur dans l'assistance témoigne : c'est le papa d'Anaïs que je ne connaissais pas ! Il évoque succinctement l'accident et parle du don consenti par lui et sa femme, en fidélité avec la volonté de leur fille laquelle, nous fait-il comprendre, avait fait leur "éducation" sur ce sujet du don après la mort. Ce papa termina son témoignage sur une phrase qui nous bouleversa jusqu'aux larmes et que je rapporte ci-après : "Je pleure ma fille de Joie car, par delà la mort, Anaïs a sauvé 7 enfants : ma fille est une héroïne !"
Je n'ai pu que remercier sobrement ce papa tant était forte mon émotion. A la fin de la conférence à laquelle assistaient deux médecins préleveurs, ce papa après m'avoir montré la photo d'Anaïs m'a embrassée et m'a promis de venir témoigner devant des étudiants si son emploi du temps le lui permettait. Depuis, à chacune de mes interventions en public ou à la radio, je cite souvent ces propos si percutants et qui se suffisent à eux-mêmes pour faire passer le Message
.





Un autre témoignage, celui de Charlotte que nous avons trop peu connue et qui pourtant a très fortement marqué tous ceux qui l'ont approchée !

Charlotte, une très charmante jeune fille de 27 ans, nous a un jour contactés par mail puis par téléphone : atteinte d'un lymphome, elle devait recevoir une greffe de moelle osseuse, quand la maladie aurait regressé. Elle voulait s'impliquer pour mener une campagne de sensibilisation pour que toutes les personnes en bonne santé se portent volontaires pour le don de Moelle Osseuse. Elle n'avait pas attendu d'être concernée par le besoin pour le faire ; depuis son adolescence, elle tentait avec force de persuader ses collègues au Lycée puis à l'IUT. Depuis sa maladie, elle avait crée un Blog où elle expliquait les besoins et les modalités de ce don. Avec une énergie qui suscitait l'admiration quand on savait combien elle était fatiguée et parfois même épuisée, elle se battait sur tous les terrains : faisant preuve d'optimisme et de volonté opiniâtre, elle se battait avec courage contre la maladie et multipliait les messages dans les bulletins municipaux et de la gendarmerie ; elle était venue témoigner dans un collège à mes côtés, expliquant que malgré sa fratrie nombreuse (ils étaient 5 enfants) elle ne trouvait pas de donneur compatible parmi ses frères et soeurs ; elle m'avait ensuite accompagnée chez un jeune homme en attente de greffe de poumons depuis 3 ans. De cette rencontre était née une chaude amitié entre les deux malades : elle lui prodiguait régulièrement des paroles d'encouragement alors qu'elle-même se savait perdue. Elle tint à assister à la conférence qui se déroula à l'IUT de La Garde et apporta très gentiment son témoignage. Chaque participant de cette manifestation fut profondément marqué par la beauté, la gentillesse et la forte et attachante personnalité de cette jeune femme : trois heures seulement de contact ont suffi pour que lorsque sa mort nous fut relatée par ses camarades, chacun éprouvât un choc émotionnel intense ! Depuis, son nom est prononcé fréquemment.

Lors de la tenue d'un stand dans le cadre d'un Forum d'Associations à La Crau dans le Var, où avait habité cette jeune femme seulement quelques mois avant sa mort, plusieurs personnes se sont approchées de nous en proposant leur candidature pour le don de Moelle Osseuse, parce qu'elles avaient été fortement ébranlées par l'appel de cette jeune femme qu'elles ne connaissaient pas mais qui avait su les émouvoir ! A sa maman, qui est aimablement venue nous rencontrer sur le stand pour nous remercier de la lettre que je lui avais envoyée suite au décès de Charlotte, j'ai rapporté ce témoignage sur sa fille : "par delà la mort, Charlotte continue d'oeuvrer pour le Don de Moelle Osseuse ; elle a marqué durablement les esprits et les coeurs !"

# Posté le dimanche 27 mai 2007 15:14

Modifié le samedi 25 août 2007 17:54